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Relations et Sexualité

Notre histoire : d’être célibataires chroniques à rencontrer la bonne personne

couple

 

Comme vous l’avez compris grâce à la vidéo, nous avons suivi un long parcours de croissance personnelle qui nous a permis d’apprendre à connaître les programmes qui conditionnent notre cerveau. Ces programmes ont le pouvoir de nous empêcher de rencontrer la personne avec qui nous pouvons construire une relation de partage, d’intimité et de croissance.

Vous trouverez ci-dessous certaines des «étapes» que nous avons passées au cours de ce parcours de changement :

 

 

Stefano :

– Sortir d’une relation amoureuse toxique qui a duré 7 ans et recommencer à vivre

À l’époque, j’habitais en Italie et j’étais dans une relation dans laquelle je souffrais. Je n’étais pas vraiment moi-même. J’avais l’impression de vivre une vie qui ne m’appartenait pas, de vivre la vie d’une autre personne. Je me trouvais dans le genre de relations dans lesquelles les deux personnes n’ont pas résolu les problèmes qu’elles ont avec elles-mêmes et se mettent ensemble pour essayer de se sentir mieux. Je ne me sentais pas libre, pas libre d’être moi-même. D’autre part, je ne savais pas qui j’étais vraiment.

C’est à ce moment-là que j’ai commencé à dévorer des tonnes de livres sur le développement personnel, les relations et la séduction et à suivre différentes formations. J’ai découvert la programmation neuro-linguistique (PNL). J’ai alors appris énormément sur moi, sur comment être bien avec moi-même. Je ne croyais pas à ce genre de pseudo-sciences, mais la PNL m’a permis de devenir conscient de mes émotions et des pensées automatiques qui me conditionnaient et m’obligeaient à me comporter toujours de la même façon.

J’ai trouvé la force et les ressources pour arrêter cette relation au nom de ma liberté personnelle et pour recommencer à vivre. Je me sentais coupable au début car l’autre personne était encore prisonnière de la fausse identité que j’avais contribué à créer, mais j’ai compris que je devais même laisser aller cette émotion de culpabilité. Au départ, c’était compliqué. Mais, petit à petit, j’ai commencé à sortir, à voir du monde et, les mois passant, à être une personne indépendante et heureuse à 360 degrés. Mais ce n’était pas terminé. Bien que j’avais développé la certitude qu’il y avait encore plus, je n’étais pourtant pas prêt pour ce qui s’est passé ensuite…

Geneviève :

– Me libérer de mes perpétuelles remises en question et auto-sabotages et prendre confiance en moi

Je vivais au Québec. Je poursuivais mes études et rêvais de voyager partout dans le monde et de rencontrer une personne avec qui partager de nouvelles expériences. J’étais excessivement timide et manquais cruellement de confiance en moi. À l’époque, j’avais peur de m’engager dans une relation car je pensais ne pas «être assez». Je me répétais à moi-même : «je ne suis pas assez belle, intéressante, intelligente pour vraiment intéresser quelqu’un. Je suis trop comme tout le monde, trop timide et introvertie.» Mon estime de moi était en grande partie liée à l’appréciation des autres. J’avais peur qu’en me mettant avec quelqu’un, il finisse par être déçu et s’en aille et de tout ce que cela aurait comme conséquence sur mon estime de moi. Du coup, je préférais ne pas prendre de risques.

Puis, une amie m’a conseillé de prendre des cours de danse, elle m’a dit que cela me permettrait de m’exprimer et de développer ma confiance en moi en reprenant contact avec mon corps. Au départ, je ne voulais pas. Puis, petit à petit, je me suis dit qu’il fallait essayer quelque chose de nouveau parce que je n’en pouvais plus de me sentir peu confiante et j’ai pensé que cela pouvait être une bonne façon de me découvrir, même s’il est vrai que j’avais peur d’être ridicule car je ne savais pas danser. Je me suis dit : «je suis les 15 premières minutes du cours et, au pire, je m’échappe». En réalité, cette fois-là, je suis allée bien au-delà des 15 minutes. Et la même chose s’est passée pour les cours suivants.

Au début, ce n’était pas facile pour moi d’être sous le regard des autres et de devoir me regarder sans cesse dans le miroir. Et puis, j’avais l’impression d’être tout sauf sensuelle… Avec le temps et la pratique, j’ai commencé à me sentir plus à l’aise avec mon corps. Je dirais que la danse m’a permis d’apprendre à aimer davantage mon corps et surtout à me connecter avec ma féminité et ma sensualité.

En parallèle, je prenais des cours de méditation. Ça me faisait un bien fou. Cela m’a permis de prendre conscience de mes pensées. Je me suis rendu compte que je pensais sans cesse, me parlais sans cesse. Mais penser à quoi ? Me dire quoi exactement ? Pas toujours de belles choses… Avec la méditation, j’ai réalisé que je pouvais calmer ce flot incessant, que je pouvais faire taire cette voix qui me critiquait et me rabaissait. Cela m’aidait à revenir dans le moment présent et à me sentir bien.

Quelque temps plus tard, j’ai rencontré «par hasard» une personne qui enseignait des techniques de visualisation ainsi que des affirmations très puissantes et qui m’a fait découvrir le pouvoir de manifestation que recèle notre inconscient mais aussi comment, avec des techniques simples, je peux modifier mes pensées lorsqu’elles surviennent.

Tous les outils que j’ai appris m’ont permis de modifier ma façon habituelle de penser, de me parler à moi-même, et à ce que mes peurs ne m’empêchent plus d’aller de l’avant. Des miracles ont alors commencé à se produire : j’ai pris beaucoup plus de confiance en moi et je me sentais plus séduisante. J’ai commencé à vivre des relations de meilleure qualité.

Pourtant, je sentais qu’il y avait plus et que je ne m’étais pas encore découverte. J’ai commencé alors à voyager. L’Amérique latine, l’Afrique et enfin l’Europe où j’ai finalement décidé de m’installer pour reprendre mes études après un an passé à me chercher moi-même et à apprendre sur moi à travers les nouveaux outils que j’avais appris. À l’université, j’ai étudié les processus d’apprentissage, comment notre cerveau apprend à apprendre et cela m’a conduite, entre autres, à m’intéresser à la PNL ainsi qu’aux neurosciences pour comprendre toujours davantage le fonctionnement du cerveau.

Stefano:

– Surmonter la timidité et après l’esclavage de la liberté

J’étais encore à Rome. Une fois à nouveau célibataire, je voulais être libre. Et je croyais que pour l’être, il fallait pouvoir choisir dans la vie. Pourtant, j’ai fait ce que j’ai compris plus tard être une erreur. Je suis passé d’un excès à l’autre. D’être esclave d’une relation pour ne pas être «seul» à tout l’opposé. Je me suis dit que la liberté signifiait ne pas avoir de liens et pouvoir choisir sa partenaire, sachant que l’on peut en trouver une autre si les choses ne se passent pas bien.

Je devais alors devenir capable de séduire n’importe quelle femme. Il y avait un grand souci : j’étais un grand timide. Comme j’avais appris qu’on peut apprendre à faire et à être tout ce que l’on veut grâce à la PNL et aux autres techniques de développement personnel que j’avais commencé à apprendre, je me suis dit que la solution était de devenir un vrai «expert en drague». Résultat : je sortais pour draguer. J’ai appris toutes les techniques; là aussi j’ai suivi des formations, lu tous les livres que j’ai trouvés, dont la méthode Mystery.

J’ai eu beaucoup de succès. Parfois, c’était des histoires d’une nuit, parfois plus. Je le faisais pour me trouver moi-même et ensuite la personne pour moi. En réalité, je n’avais jamais cessé de me sentir «secrètement» seul. Je passais d’une relation à l’autre et toutes me semblaient pareilles. Souvent, je revivais les mêmes situations. Je n’étais pas vraiment amoureux car j’avais peur de me lier à une personne. De perdre ma liberté. De prendre le risque de souffrir à nouveau… Un jour, en me regardant dans le miroir, j’ai compris ce qui se passait : je n’étais plus prisonnier d’une relation, j’étais prisonnier de ma propre liberté ou, plus précisément, de la vision erronée de ce que c’est que la liberté.

J’ai repris alors le parcours d’étude des secrets de l’esprit humain et de comment influencer plus consciemment sa propre réalité. Le point essentiel que j’avais appris est que, devant un nouvel obstacle, la première chose à faire est de changer quelque chose en nous pour pouvoir évoluer vers d’autres aventures. J’ai découvert la loi de l’attraction. J’ai commencé alors à m’attendre au meilleur et à laisser aller, c’est-à-dire à faire moins de résistance, à ne pas voir la vie comme une lutte et à en profiter, à vivre dans le moment présent. J’ai commencé à mieux comprendre le fonctionnement de l’inconscient.

Geneviève:

– Me libérer des souffrances du passé et du besoin d’aimer

Dès le début de ma nouvelle vie en France, je me suis retrouvée célibataire. Et les remises en questions et les auto-sabotages sont repartis… Je connaissais mieux le fonctionnement de l’esprit et donc je savais que je devais apprendre quelque chose de nouveau pour pouvoir me libérer de quelque chose de vieux qui ne m’appartenait pas, qui n’était pas utile. Mais comment le faire? Les solutions arrivent quand nous nous posons les bonnes questions, et bien évidemment je n’étais pas en train de le faire.

J’ai commencé à regarder tous les hommes autour de moi, à essayer de comprendre si je leur plaisais, s’ils me trouvaient belle et intéressante. Je croyais que j’étais en train de chercher la personne avec qui je pourrais enfin construire une relation durable, mais en réalité je cherchais quelqu’un qui me ferait me sentir à nouveau bien avec moi-même, qui me ferait reprendre confiance en moi, qui m’aiderait à laisser derrière les souffrances du passé, aux yeux de qui je serais belle et intéressante. En fait, j’avais besoin d’être aimée car je souffrais et ne me sentais pas bien avec moi-même.

Et puis, après une histoire qui a commencé aussi vite qu’elle s’est terminée, et qui sur le coup n’a fait que redoubler ma souffrance, j’en ai eu assez. Assez d’être malheureuse parce que mes relations ne se passaient pas comme je le voulais, parce que j’étais célibataire.

J’ai commencé à lire les livres de Paulo Coelho; «l’alchimiste» et «le pèlerin de Compostelle» m’ont particulièrement frappée. J’ai alors décidé de faire moi-même le parcours vers Saint-Jacques de Compostelle et suis partie de la France sur la voie de Santiago. Cette expérience a été incroyable car j’ai commencé à comprendre une autre dimension de mon expérience. Serait-il possible que tout ce qui est présent dans notre vie ne soit qu’un signe avec un sens précis et, qu’au moment où nous nous en rendons compte, notre vie peut progresser ?

J’ai pris la décision qui a fait toute la différence pour moi : être bien avec moi-même, être heureuse maintenant, seule ou en couple, peu importe.

J’ai recommencé mon chemin de développement personnel, à lire sur tout ce qui touche de près ou de loin au bien-être, au changement, à la transformation des personnes. Je le faisais pour moi. Mais c’est vrai que quand je donnais des conseils à mes amis, ça marchait, et j’ai donc commencé à penser que je pouvais peut-être partager tout cela.

Je me suis recentrée sur moi et sur mon propre bonheur au quotidien, je me suis concentrée sur ce qui me faisait du bien et sur le développement d’une relation d’amour avec moi-même.

Et une chose curieuse est arrivée. En effet, trois mois plus tard, j’ai croisé «par hasard» Stefano, que je connaissais depuis environ 1 an, sur la terrasse d’un café.

Et c’est là qu’il m’a parlé pour la première fois de danse swing…

Mais ce n’est pas tout. En reprenant les rênes de mes pensées et de ma vie, j’ai également compris de façon profonde que j’étais la seule et unique responsable de mon bonheur. Que personne d’autre ne pouvait me donner l’amour et la valeur que je ne me donnais pas à moi-même. Que personne d’autre ne pouvait vivre mes rêves à ma place. Que tout commence de l’intérieur.

Cela m’a amenée à accomplir des choses que je n’aurai pas crues possibles auparavant.

Le voyage allait être long et j’ai voulu me dédier à ma vie professionnelle.

Stefano:

– Savoir prendre des risques et aimer à nouveau

Lors de mes premiers mois en France, je vivais, sans le savoir, la fin de ma phase «expert en drague». J’avais appris énormément sur moi, mais également sur les autres car mon attention était toujours tournée vers l’esprit humain. En pratiquant ce que j’avais appris, je suis devenu toujours plus conscient de mes émotions et du message qu’elles cachent, comme une sorte de système de navigation. J’ai appris à reconnaître mon dialogue intérieur, mes stratégies ou programmes que j’activais automatiquement et qui déterminaient le type de relation que je vivais, mais également le type de succès que je pouvais avoir.

J’ai compris que ce que je cherchais était une relation au sein de laquelle je puisse être libre d’être moi-même et évoluer. Qu’aimer est en fait la forme la plus élevée de liberté. Et que pour aimer, il faut savoir prendre des risques… C’est alors que, Geneviève et moi, nous nous sommes rapprochés. Nous nous connaissions, mais j’étais trop focalisé sur moi-même pour la voir avant.

Nous étions à l’époque à Paris et une des choses qui nous a uni a été cette recherche car je n’imaginais pas qu’une autre personne puisse être aussi intéressée par ces sujets. En réalité, à partir de ce moment-là, nous avons commencé à être en contact avec plein de gens qui sont sur le même parcours. Certaines personnes sont plus avancées que nous; en étant en contact avec elles nous pouvons donc avancer plus rapidement. D’autres sont là où nous étions il y a quelques années. Nous avons commencé à partager ce que nous avons appris.

Geneviève :

– Aider les personnes à améliorer leur vie

En voyant les changements positifs que j’ai pu apporter dans mon quotidien grâce aux outils de la PNL, j’ai tout de suite été d’accord lorsque Stefano m’a proposé de suivre une formation pour devenir praticiens et nous sommes partis pour l’Irlande où se trouve une des meilleures écoles. Les outils de la PNL nous avaient tous les deux aidé avant que nous ne nous soyons ensemble. En ayant appris à les maîtriser davantage, je peux maintenant apprendre à toujours mieux me connaître mais également apporter le changement dans la vie d’autres personnes.

Une fois de retour en France, j’ai commencé à donner des cours dans la banlieue parisienne à des personnes ayant des difficultés d’apprentissage. C’était difficile et mal payé. Mais je sentais que j’apportais ma contribution. Cela me permettait également d’apprendre toujours mieux comment notre cerveau apprend et quelles sont les raisons pour lesquelles nous ne pouvons pas apprendre, comme par exemple une mauvaise connaissance de soi-même et de comment nous fonctionnons. Nous avons toutes les capacités pour rendre notre vie extraordinaire, et également pour la rendre un enfer. Même si j’aimais ce que je faisais, je sentais pourtant qu’il y avait quelque chose de plus qui m’attendait.

Geneviève et Stefano :

– Évoluer à travers, grâce et en tant que couple

Aujourd’hui, nous vivons une relation que nous définissons d’Évolutive car nous sommes deux personnes qui se sont trouvées elles-mêmes avant d’être en couple et qui partagent l’envie de construire un parcours de croissance personnelle à deux.

Tout cela peut sembler beaucoup, et quand on regarde de plus près, on peut dire que c’est le cas. Ça a été un parcours fait de petits pas et, souvent, de sauts quantiques. Nous avons appris de chacun de nos succès ainsi que de nos échecs et cela nous a permis d’accomplir chaque nouveau défi que nous nous sommes donné. C’est une évolution de l’esprit.

Peut-être que vous aussi vous vous sentez seul ou que vous êtes dans une relation toxique. Peut-être que vous avez l’impression de revivre toujours la même relation. Si c’est le cas, continuez à lire.

Nous avons utilisé la PNL et d’autres outils très puissants pour modéliser la façon dont nous nous sommes rencontrés. Nous avons développé un processus en 5 étapes suivi par nous deux qui peut être appliqué par d’autres personnes afin d’augmenter exponentiellement leurs chances de rencontrer la bonne personne pour elles. C’est la formation vidéo “Méthode RENCONTRE” disponible sur l’UNI-Versité. Pour en savoir plus cliquez sur ce lien. 

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