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3 lois pour découvrir le pouvoir du pardon avec l’Ho’oponopono

À quoi ça sert le pardon? Vous regardez les nouvelles, vous les lisez, les gens autour de vous en parlent. Vous vous sentez totalement impuissant. Vous vous sentez incapable d’apporter du changement positif dans votre vie et dans le monde. C’est à cause de cette période particulièrement difficile que nous traversons tous que je voudrais vous parler du pouvoir du pardon comme force de changement intérieur et extérieur et de ce que l’Ho’oponopono peut vous permettre d’accomplir dans votre vie. Vous pouvez devenir une force de transformation de la société et, avec Stefano, nous aimerions vous fournir les outils pour lancer votre révolution personnelle.

Dès que nous abordons la question du pardon, nous remarquons que chacun a une définition différente dépendamment de sa propre histoire, de son bagage, de la culture dans laquelle il a grandi, etc.

Pour beaucoup, pardonner signifie passer l’éponge, effacer. «Je te pardonne, on oublie tout, on recommence à zéro.» Le souci avec cette définition est qu’il y a certains gestes, certaines paroles, certains comportements sur lesquels nous ne voulons pas passer l’éponge. Face à une injustice, à un manque de respect, à une violence, à la violation d’un de nos droits, nous nous retrouvons à ne pas vouloir pardonner.

Pour d’autres, pardonner veut dire faire la paix. Pour cela, il est donc essentiel que la ou les personnes qui ont fait quelque chose qui nous a fait du mal reconnaissent ce qu’elles ont fait et s’excusent. C’est seulement lorsque l’autre s’est excusé que nous pouvons alors pardonner. Le problème qui se pose ici est que nous nous retrouvons à attendre que l’autre fasse le premier pas. Or, comment faire si la personne en face de nous ne voit pas les choses sous le même angle et ne s’excuse donc pas ? Ou encore, comment faire si l’auteur de ce qui nous a blessé n’est plus dans notre vie ou est décédé ?

Olivier Clerc, dans son livre «Peut-on tout pardonner ? Les principaux obstacles au pardon et comment les surmonter», propose de définir plutôt le pardon comme étant l’acte de guérir nos propres blessures.

Formé par Miguel Ruiz (Les quatre accords toltèques : La voie de la liberté personnelle), Olivier Clerc explique que lorsque nous nous coupons et saignons, nous n’attendons pas sur place de nous vider de tout notre sang : nous allons aux urgences faire recoudre la plaie puis laissons le corps cicatriser. Nous agissons. En revanche, en ce qui concerne les blessures du coeur, nous pouvons avoir tendance à ne pas vouloir pardonner car nous estimons l’acte commis comme étant impardonnable ou encore nous attendons excuses et réparation de la part de la personne qui en est à l’origine. Dans ce cas-là, nous nous retrouvons dans un statut de victime, nous sommes dans l’impuissance. Nous pouvons ainsi passer des années, voire toute notre vie, avec une blessure qui ne cicatrise pas.

En définissant le pardon comme étant le fait de guérir nos propres blessures, nous reprenons le pouvoir. Pardonner devient ainsi quelque chose que nous faisons pour nous. Ce n’est plus une «faveur» que nous faisons à l’autre, ce n’est plus un acte que nous faisons après que l’autre se soit excusé ou ait réparé ce qu’il pouvait réparer. Pardonner devient le fait de soigner puis de laisser cicatriser nos blessures de coeur.

D’accord, mais comment prendre soin de nos blessures ?

«Notre valeur dépend intrinsèquement de ce que nous sommes. Elle n’est affectée par rien d’extérieur, qu’il s’agisse de nos accomplissements, de notre race, de notre sexe ou de je ne sais quoi d’autre encore.» – Desmond Tutu

Dans l’article «La folle et simple sagesse de l’Ho’oponopono», j’ai raconté comment j’ai découvert l’Ho’oponopono. La suite de l’histoire est que j’ai continué à l’utiliser et que je l’ai intégré dans mes méditations. Les effets ont été si extraordinaires que j’ai décidé de me former. J’ai participé aux séminaires organisés par Terenia Pomaikai Mocna, formatrice dans le domaine de la santé, des relations et thérapeute «huna», lesquels m’ont permis d’aller en profondeur dans l’utilisation de l’Ho’oponopono comme technique de guérison émotionnelle et spirituelle.  Je dois dire une expérience très intense!

L’Ho’oponopono fait partie de la tradition culturelle hawaïenne depuis des siècles avec toutefois des pratiques légèrement différentes selon les îles. La base est cependant toujours la même : il s’agit de purifier votre énergie et l’énergie qui existe entre vous et les autres, de libérer vos émotions pour pouvoir les soigner et laisser aller les frustrations qui empoisonnent votre existence.

L’Ho’oponopono nous permet de mettre en pratique de façon simple et intuitive, presque naturelle, le pardon comme moyen de transformation de notre vie.

La plupart des gens voient l’Ho’oponopono comme une sorte de mantra : on répète les mots : «Je suis désolé, pardonne-moi, merci, je t’aime » et cela agirait comme une forme de nettoyage mental et spirituel qui pourrait être comparé aux techniques bouddhiques visant à purifier le karma. C’est une façon de voir l’Ho’oponopono qui reste néanmoins superficielle.

En effet, selon la tradition hawaïenne, l’Ho’oponopono est la pratique de la réconciliation, le nettoyage des pensées, lesquelles sont à l’origine des problèmes et des maladies qui se manifestent dans le monde physique. La traduction littérale du mot Ho’oponopono est : «mettre droit, mettre en ordre, corriger, adapter, modifier, réglementer, organiser, ranger, ordonner ou soigner».

Au début, j’ai commencé moi aussi par répéter ce mantra sans trop comprendre qu’est-ce que cela représentait vraiment et sans avoir trop d’attentes.

Puis, en continuant ma pratique, je me suis rendue compte que de nombreuses questions me venaient à l’esprit : Pourquoi devrais-je être désolée ? De quoi devrais-je être désolée ? Que devrais-je pardonner ? De quoi devrais-je être reconnaissante ? Quand je dis «je t’aime», qu’est-ce que je ressens exactement ?

Je trouvais difficile d’essayer de trouver des réponses à ces questions toute seule. Je sentais néanmoins qu’il y avait quelque chose de très profond et de très puissant dans cette technique et je voulais apprendre à l’utiliser correctement pour pouvoir aider d’autres personnes à le faire. D’où la décision d’aller me former auprès de Terenia Pomaikai Mocna, et je suis très reconnaissante du bout de chemin qu’elle m’a permis d’accomplir.

J’ai la sensation qu’en répétant tout simplement ces mots, ma dissonance intérieure, mes soucis non résolus, viennent à la lumière. Non seulement ils viennent à la lumière, mais c’est comme si mon désordre intérieur commençait à entrer en résonance avec la fréquence de ces mots et l’intention qu’ils portent et cela produit une transformation dans mon esprit. Après avoir pratiquer pendant des années, j’ai aujourd’hui l’impression que ces quatre concepts simples «Je suis désolé, pardonne-moi, merci, je t’aime» agissent comme un diapason, comme si chacun avait une tonalité élevée différente que je pouvais utiliser pour ajuster les parties non harmonieuses de moi-même. Lorsque je répète ce «mantra», mon esprit chaotique se calme presque immédiatement.

C’est dans ce calme que la lumière peut percer notre esprit. Lorsque nous sommes sans pensées. Si nous arrivons à créer le vide, alors nous découvrons la vraie force de l’Ho’oponopono.

Dans toutes les cultures, les concepts exprimés par «Je suis désolé, pardonne-moi, merci, je t’aime» sont considérés comme étant à la base non seulement de l’enseignement religieux, mais également de la construction de la communauté, de la société. Le pouvoir de l’Ho’oponopono pourrait ainsi dérivé de ce que le psychologue Carl Jung a appellé «l’inconscient collectif», c’est-à-dire «l’inconscient qui est l’ensemble de tous les archétypes, est le dépôt de tout ce que l’humanité a vécu, en remontant à ses plus obscurs commencements, non pas un dépôt mort, sorte de champ de ruines abandonnées – mais un système de réactions et de disponibilités qui déterminent la vie individuelle par des voies invisibles et par suite, d’autant plus efficaces».

Selon l’Ho’oponopono, tout est connecté. L’Ho’oponopono n’est pas alors simplement un moyen de se guérir soi-même, mais de guérir également les autres et la planète. C’est le vrai pouvoir du pardon.

Il s’agit donc de prendre la responsabilité de bien plus que de nous-mêmes car «vous êtes en moi et je suis en vous». En pratiquant l’Ho’oponopono, nous pouvons prendre conscience que la dissonance que nous vivons avec les autres, que nous retrouvons chez les autres ainsi que dans le monde extérieur est due à des pensées qui sont stockées dans nos souvenirs personnels et collectifs. Le fait de croire que ces erreurs existent dans une sorte de mémoire collective accessible à tous permet à la personne pratiquant l’Ho’oponopono de nettoyer ces erreurs, que l’erreur soit née dans ses propres pensées personnelles ou pas.

De plus en plus de personnes lisent des livres tels que «Zéro limite : Le programme secret hawaïen pour l’abondance, la santé, la paix et plus encore» ou «Le grand livre de l’ho’oponopono», commencent à pratiquer l’Ho’oponopono et en retirent de grands bénéfices. Cependant, si nous n’avons pas eu la chance de rencontrer un maître comme Terenia, nous pouvons faire des erreurs pouvant réduire les effets positifs de cette pratique.

Voici 3 lois pour utiliser correctement l’Ho’oponopono que j’ai apprises et que j’enseigne :

1. Apprenez à faire circuler l’énergie de guérison et d’amour

L’ingrédient clé dans le processus de l’Ho’oponopono qu’on m’a enseigné et que j’enseigne est de permettre à l’énergie de guérison et d’amour d’entrer en vous par le haut de la tête (chakra de la couronne) et de le laisser remplir tout votre corps. Ensuite, permettez à cette énergie de «s’écouler» de votre chakra du cœur vers l’autre personne, celle qui a fait quelque chose qui vous a fait du mal par exemple. Vous pouvez imaginer cette énergie comme une lumière blanche ou une sensation de chaleur agréable. Bien qu’il soit bon de dire «Je t’aime», il est plus important de faire l’expérience de cette énergie d’amour s’écoulant à travers vous et allant vers l’autre et vers le monde extérieur.

2. Apprenez le pardon mutuel

Dans la culture occidentale, nous avons tendance à dire «Je suis désolé» et à penser que nous avons fait le nécessaire pour nous excuser, que le processus est terminé. Mais pour compléter le cycle, nous devons à la fois demander et offrir le pardon : «Je te pardonne. S’il-te-plaît, pardonne-moi». Et, pensez-y, le fait de demander pardon nous rend beaucoup plus vulnérables et ouverts que de simplement présenter des excuses.

3. Apprenez à rompre la connexion

Selon la tradition hawaïenne, nous sommes connectés les uns aux autres grâce à une substance éthérique à travers laquelle circule l’énergie de la vie. Lorsque le processus de l’Ho’oponopono est terminé, cette connexion entre vous et l’autre est coupée. Pourquoi ? Parce que cela vous permet de choisir d’entrer en relation avec l’autre personne sans le fardeau du passé, de pouvoir recommencer à neuf. (Cela vous permet également de choisir de mettre fin à cette relation, le cas échéant.)

Comme beaucoup d’autres pratiques spirituelles telle que la méditation par exemple, ce n’est pas tellement le fait de faire de l’Ho’oponopono quand vous vivez une période de crise qui va faire vraiment la différence. C’est plutôt le fait de le pratiquer de façon régulière, «entre les moment de crise», qui le rend efficace lorsque la tempête frappe. Comme d’habitude sur ce blog, il s’agit de trouver ce qui marche pour vous et de l’appliquer de la façon qui soit la plus utile pour rendre votre vie extraordinaire.

Pour en savoir plus :

Zéro limite : Le programme secret hawaïen pour l’abondance, la santé, la paix et plus encore (J. Vitale et I. Hew Len)

Le grand livre de l’ho’oponopono (L. Bodin, N. Bodin, J. Graciet)

Je voudrais faire un sondage parmi les membres de la communauté web de missionamesoeur: est-ce que ce que vous faites aujourd’hui est en train de vous mener vers où vous voulez aller ?

 

 



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