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La folle et simple sagesse de l’Ho’oponopono

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Connaissez-vous l’ho’oponopono? Depuis 2 ans, j’avais l’impression de ne pas avancer vers la vie que je voulais. Peu importe la quantité d’efforts ou la volonté que j’y mettais, rien ne changeait et j’étais fatigué.

Je me demandais pourquoi si par le passé ma façon de faire m’avait permis d’avancer, j’avais maintenant l’impression de revoir toujours le même film ? Est-ce que je m’étais trompé ?

J’ai alors décidé de revoir le coach/formateur qui a été la première personne à m’aider à comprendre certaines des lois qui règlent notre vie. J’ai déjà parlé dans un article précédent de ma première rencontre avec lui qui, en 2009-2010, m’a fait connaître la programmation neuro-linguistique (PNL), la loi d’attraction et le concept de liberté financière. Les clés qui ont changé positivement ma vie. J’espérais qu’il pourrait me donner de nouvelles clés; après tout, c’est de sa faute si j’ai commencé cette aventure vers la découverte de mes potentialités, ou plus précisément vers la découverte de la meilleure version de moi-même.

La rencontre n’a pas été décevante. Cette fois-là, ça n’a pas été évident pour lui de se libérer pour qu’on se retrouve. Nous ne nous étions pas vu depuis mon départ d’Italie en 2010. Pour lui aussi beaucoup de choses avaient changé; il était avec une nouvelle compagne. La vraie différence entre nous deux, mis à part le fait qu’il avait atteint la liberté financière depuis des années déjà (et pas grâce au metier de coach), était qu’alors que moi j’étais toujours en quête de quelque chose, lui donnait l’impression de profiter pleinement de la vie. Il était tranquille et bien évidemment des années plus en avant que moi sur ce chemin.

Après avoir écouté mon histoire, toujours sans ne rien prendre trop au sérieux, contrairement à moi, il m’a dit que si j’avais l’impression d’être bloqué, c’était probablement parce que je l’étais vraiment !

Ok, merci de le souligner, mais pourquoi tout ce que j’essaie ne marche pas ? Qu’est-ce que je peux faire ?

Nous étions dans un restaurant au centre de Rome, le «Bar del Fico» qui se trouve sur la «via della Pace», c’était une soirée pré-estivale agréable et je ne pouvais plus attendre qu’il me donne de nouveaux conseils. Comme si c’était la chose la plus simple de l’univers, mais sans me le dire de façon à ce que je me sente attaqué, il m’a dit :

«Tout d’abord, tu dois comprendre que tu te trouves dans un paradigme et que tu as tout simplement atteint tes limites dans ce paradigme. Pour le dépasser, il te faudra encore beaucoup de travail et on ne peut pas savoir quand tu pourras en sortir. Le reste de ta vie pourrait être nécessaire pour cela.»

Qu’est-ce qu’il voulait dire ? C’est quoi cette histoire de paradigmes ? Et comment passer de l’un à l’autre pour pouvoir avancer plus facilement ?

Il m’a alors expliqué qu’il existe 5 paradigmes :

  1. Le premier, c’est le paradigme de la victime : une personne qui se trouve dans ce paradigme remet la faute de son malheur à des causes extérieures, elle n’est pas pleinement responsable de sa vie. (J’ai été moi-même dans ce paradigme au moins jusqu’à l’âge de 25 ans).
  2. Le deuxième paradigme est celui du guerrier : une personne dans ce paradigme se bat contre le monde. Elle voit la vie comme une lutte acharnée et pense qu’il faut se battre pour ce que l’on souhaite obtenir. (Ce paradigme est un peu meilleur que le premier, mais pas encore suffisamment pour que je puisse vivre la vie que je voudrais.)
  3. Le troisième paradigme est celui de la volonté et de la motivation : un personne dans se paradigme pense qu’avec la volonté et la motivation, nous pouvons dépasser nos limites. C’est le paradigme du développement personnel à la Anthony Robbins ou à la «David Laroche» dans le monde francophone. Oui, c’est exactement où je me trouvais et c’est d’ailleurs très commun pour les praticiens de PNL d’être dans ce paradigme. Seulement voilà, cela représentait une prison pour moi. J’avais probablement atteint mes limites dans ce paradigme où l’effort à fournir pour pouvoir avancer était trop grand pour moi. Et puis finalement, pour avancer vers où?

À l’époque, je travaillais à temps plein en France et j’étais plutôt malheureux. Ce n’était pas tellement le travail en tant que tel, mais la situation que j’étais en train de vivre, avec des hiérarchies trop lourdes pour moi. J’avais vraiment beaucoup de travail, je sortais le matin dans le noir et rentrais le soir dans le noir. C’était la carrière internationale dont j’avais toujours rêvé, mais à quel prix ? En plus, j’aurais pu être bien mieux payé dans une autre compagnie, mais je restais où j’étais. J’ai commencé à perdre la flamme qui m’avait fait avancer dans le passé. Entre le «metro, boulot, dodo» et mes recherches sur l’esprit humain, la vérité est que je n’avais plus de temps pour moi, pour voir des amis ou prendre de vraies vacances. Encore pire, je regardais mes collègues qui avaient fait des dizaines d’années de carrière dans cette société et j’avais la terreur de devenir comme eux. Je voulais m’échapper. Je voulais devenir indépendant financièrement et vivre libre. Pourtant, peu importe la quantité d’efforts que je fournissais, je n’obtenais aucun résultat.

Paul (ce n’est pas son vrai nom) nous a demandé de sortir du restaurant, il voulait nous parler des deux autres paradigmes, le quatrième et le cinquième. Pour respecter le sujet de cet article, je ne peux pas vous parler en détails des deux autres paradigmes, mais je vous parlerais d’une des technologies qui appartient au 5ème paradigme.

P.S. Avant de commencer, sachez qu’il existe même un paradigme encore plus élevé que le 5ème….

Dans les année 80, à Hawaï, l’Hôpital d’état de Hawaï possédait un service spécial, une clinique réservée aux malades mentaux criminels. Des personnes ayant commis des crimes très graves y étaient détenues et y avaient été envoyées soit parce qu’elles avaient de profonds troubles mentaux, soit parce qu’elles étaient en observation afin que l’on sache si elles étaient assez saines d’esprit pour subir leur procès. Selon des témoignages de gens qui ont travaillé dans cet hôpital, tout était en décadence. Dans l’ensemble, l’endroit était assez terrifiant, il ne se passait pas un jour sans que des patients n’attaquent d’autres patients ou les membres du personnel. Les personnes qui travaillaient dans cet hôpital étaient tellement terrorisées qu’elles rasaient les murs lorsqu’elles croisaient un patient. À cause de leur comportement, les patients n’avaient jamais le droit de sortir dans les espaces ouverts. De plus, il n’y avait pas assez de membres du personnel car c’était difficile de recruter des gens qui veuillent travailler dans un environnement aussi difficile.

Un jour, un nouveau psychologue, le Dr Hew Len, arriva dans le service. Les membres du personnel ne lui faisaient pas tous confiance. Au contraire, ils s’attendaient à quelqu’un qui vendrait leur donner de nouvelles théories sur comment il fallait se comporter et qui s’en irait après quelques mois, lorsque que la situation deviendrait trop désagréable.

Mais ce nouveau docteur ne fit rien de tout cela. En réalité, il semblait même ne rien faire de particulier, à part le fait de venir chaque jour, d’être de bonne humeur et de sourire. Il n’arrivait même pas particulièrement tôt le matin. De temps en temps, il demandait à voir les dossiers des patients. Il n’a jamais essayé de les voir en personne. Apparement, il passait son temps assis dans son bureau à examiner les dossiers des détenus. Et aux membres de l’équipe qui démontraient de l’intérêt, il disait qu’il était en train de pratiquer quelque chose de bizarre appelé «Ho’oponopono».

Petit à petit, les choses ont commencé à changer à l’hôpital. L’ambiance est devenu meilleure. On a commencé à prendre soin des jardins et certains des courts de tennis furent réparés. Certains des prisonniers qui jusqu’à ce moment-là n’avaient jamais eu le droit de sortir ont pu commencer à jouer au tennis avec les membres du personnel.

Certains patients ont commencé à ne plus devoir recevoir de forte médication. De plus en plus de patients ont eu le droit de sortir dans les espaces ouverts et ne causaient aucun problème aux employés de l’hôpital. En définitive, l’atmosphère avait tellement changé que l’équipe de l’hôpital n’était plus en congé maladie aussi souvent qu’avant l’arrivée du Dr Hew Len. En réalité, de plus en plus de personnes ont commencé à demander à travailler à la clinique.

Progressivement, certains des prisonniers ont commencé à être remis en liberté. Le Dr Hew Len a travaillé là pendant presque 4 ans. À la fin, il ne restait que quelques patients qui ont été alors transférés ailleurs et le service ferma.

Pour expliquer de façon simple, Ho’oponopono est basé sur la connaissance que tout ce qui se passe pour vous ou que vous percevez, le monde entier dans lequel vous vivez, est votre propre création. Et de ce fait-là, il est entièrement votre responsabilité. À 100%, sans exception. Vous détestez votre travail, c’est votre responsabilité. Vous êtes seul et vous ne trouvez pas votre partenaire de vie, c’est votre responsabilité. Il y a la guerre et les réfugiés, c’est votre responsabilité. Il y a de la malnutrition et des enfants qui ont faim dans le monde, même cela est votre responsabilité. Il n’y a pas d’exception. Cela ne veut pas dire que c’est de votre faute, mais c’est votre responsabilité à partir du moment où vous en êtes conscient. Comment disait le Dr Hew Len : «Avez-vous remarqué que quand vous vous rendez compte d’un problème, vous êtes où le problème se trouve ?» Vous n’avez pas de problème tant que vous ne les remarquez pas.

Selon cette théorie, le monde entier est notre création. Le monde tel que nous le percevons est alors une projection de notre esprit.

Mais alors, comment utiliser cet Ho’oponopono pour créer un monde différent ?

Il y a 3 passages :

  • Le premier est de reconnaître que n’importe quelle chose qui fait partie de votre vie est votre création, le résultat de «mémoires» (programmes inconscients à l’origine des croyances, peurs et émotions à travers lesquelles nous percevons la réalité) cachées dans votre esprit
  • Le second est de s’excuser car en vous excusant de toutes les erreurs qui ont causé ces mémoires et en demandant à l’univers de laisser aller ces mémoires négatives, cela vous libère
  • Enfin, le processus se complète en étant reconnaissant

Selon Joe Vitale et le Dr Hew Len, à chaque fois qu’un souci apparaît, vous devez simplement dire :

  • Je suis désolé
  • Pardonne-moi s’il-te-plaît
  • Merci
  • Je t’aime

Le Dr Hew Len aurait guéri les malades mentaux criminels de toute cette section de la clinique sans les soigner ni les traiter. Il l’a fait en utilisant Ho’oponopono. Il s’asseyait simplement dans son bureau, regardait les dossiers des patients de l’hôpital et prenait l’entière responsabilité de ces personnes, de cette section de l’hôpital, sachant que tout était à l’intérieur de lui.

Selon le Dr Hew Len, tout a besoin d’amour. Même les murs de votre maison, votre bureau, votre jardin. Tout. Et comme nous faisons partie du «tout», nous aussi avons besoin d’amour.

L’Ho’oponopono est une ancienne technique de transformation et de guérison qui est originaire des îles Hawaï. À l’origine, l’Ho’oponopono était considéré comme une façon de résoudre les problèmes présents dans la communauté ainsi que les litiges. Les anciens hawaïens avaient compris le pouvoir de l’esprit humain des siècles avant la science officielle; ils ont découvert la présence du conscient, de l’inconscient, du superconscient et le rôle que ces derniers jouent dans notre vie quotidienne.

Notre réalité est le fruit de nos mémoires qui sont influencées par où nous vivons, notre histoire, notre famille. Il y a littéralement des millions de mémoires qui sont totalement inconscientes, dont nous n’avons pas conscience. C’est à cause d’elles que, même si vous connaissez le développement personnel, les affirmations et les visualisations, parfois tout cela ne marche pas. Par exemple, si vous avez un blocage inconscient par rapport à l’argent, en pensant par exemple que vous ne le méritez pas ou que quelque chose de mauvais se passerait si vous en aviez, eh bien dans ce cas-là aucun type de visualisation ne vous aidera. C’est là que l’Ho’oponopono devient essentiel, pas pour attirer l’argent, mais plutôt pour faire le nettoyage.

Selon le Dr Len, le processus pourrait ne pas être évident car le nettoyage des mémoires est un travail sans fin car il ne cesse pas de se représenter.

Comme je le disais au début de cet article, j’étais à l’époque dans une période de ma vie où je me sentais bloqué et mes pensées étaient plutôt négatives. Je perdais espoir de pouvoir améliorer ma situation. J’étais toujours plus frustré parce que, rationnellement, je pensais que ma vie n’était pas en train d’aller dans la direction où je voulais qu’elle aille et j’étais incapable de laisser aller. Pour pouvoir le faire, il faut avoir une profonde paix et être dans l’acceptation. L’attachement et le besoin envers les choses nous éloignent encore plus de ce que nous voulons, alors que c’est l’inverse quand nous avons la confiance profonde que ce qui est en train de se passer se passe pour servir un plus grand objectif.

Pour utiliser Ho’oponopono, vous devez simplement dire :

  • Je suis désolé
  • Pardonne-moi s’il-te-plaît
  • Merci
  • Je t’aime

Ces phrases peuvent être répétées comme un mantra. Vous n’avez pas besoin de ressentir quoi que se soit, ni de faire quoi que se soit de spécifique. Ces affirmations sont des affirmations de nettoyage car elles vont nettoyer nos mémoires et notre esprit, le conscient comme l’inconscient. Le nettoyage permet à l’univers de nous libérer des mémoires qui ne nous appartiennent pas.

Est-ce que ça peut être aussi simple ?

Je pense que oui. Après tout, l’Ho’oponopono, c’est à propos de l’amour. Et si on y pense, tout ce que l’on découvre au cours d’un chemin de développement spirituel se résume à l’amour.

Nous avons tendance à nous focaliser sur les choses négatives, à rejouer sans cesse ces mémoires encore et encore, ce qui fait que la voix de notre enfant intérieur a fini par se taire, et cela entraîne beaucoup de souffrance. Un des éléments importants dans l’Ho’oponopono est de se reconnecter avec l’enfant qui est en nous. Beaucoup d’entre nous avons rejeté ou négligé cet enfant depuis des dizaines d’années. C’est pourquoi il est si important de commencer à parler à notre enfant intérieur et de le réconforter.

Comment faire ça ? Je ne suis pas un expert, je viens à peine de commencer, mais je répète les phrases de l’Ho’oponopono en imaginant que je prend la main de cet enfant, simplement pour me reconnecter à lui. Et si j’ai bien compris, plus on pratique l’Ho’oponopono, plus nous nettoyons ces mémoires jusqu’à atteindre un état que Joe Vitale appelle «le point zéro» dans son livre «Zéro limite : Le programme secret hawaïen pour l’abondance, la santé, la paix et plus encore» et que j’ai lu. Quand nous sommes dans cet état, la vie, l’univers, nous remplit et c’est là que nous sommes inspirés, sans intention ou attente. Simple inspiration. Quand nous sommes prêts à l’écouter.

J’avoue qu’au début j’étais plutôt sceptique. Mais rien qu’en le pratiquant, je me sentais bien, léger. J’ai commencé à voir de plus en plus de synchronicité positives dans ma vie. J’ai réalisé qu’en disant simplement «Merci. Je t’aime.», je me sens plus léger, soulagé et lumineux.

J’ai commencé à réaliser que certaines mémoires font en sorte que je ne suis pas encore entièrement libre. Elles rejouent sans cesse sans que j’en sois conscient. Ce que je veux dans la vie est probablement guidé par ces mémoires.

C’était désormais très tard. Nous étions assis sur un banc de la «piazza Navona». J’étais fatigué mais je souriais. Une grande lune illuminait les marbres blancs. L’aventure recommençait. J’avais énormément à travailler sur moi-même et je sentais qu’un nouveau monde de possibilités allait s’ouvrir pour moi.

Pour en savoir plus :

Le grand livre de l’ho’oponopono (L. Bodin)

Zéro limite : Le programme secret hawaïen pour l’abondance, la santé, la paix et plus encore (J Vitale)

Ho’oponopono (G Graciet)

coaching-indigoCoaching «Indigo»: Comprendre qui vous êtes vraiment, ce que vous pouvez devenir, vous reconnecter à votre vraie nature. Cliquez Ici. Je m’appelle Stefano et je suis coach-formateur. Quand j’ai démarré ce parcours, il y a des années, je voulais aider les autres à voir toutes les options présentes dans leur vie afin de ne pas se sentir bloqués. Parmi les gens que je rencontrais, certaines personnes avaient toutes le même type de difficultés et des qualités très similaires: très sensibles, intéressées à se connaître mieux et à comprendre leur mission de vie, certainement des personnes plus «éveillées» par rapport à leur contexte de vie. J’ai commencé alors à m’intéresser aux «indigos» et à les aider à progresser dans leur parcours de croissance ainsi qu’à apprendre les outils pour guérir leurs émotions. Sur ce site je partage des ressources et des techniques apprises pendant mon propre voyage. Cliquez Ici.
333 affirmations
j’ai développé un programme d’affirmations positives qui s’appelle «333 affirmations : élever sa vibration, activer la loi d’attraction et attirer les synchronicités». Ces 333 affirmations sont une récolte des pensées les plus puissantes pour produire le changement positif. Il s’agit de petites graines que vous pouvez semer dans votre esprit. Vous pouvez télécharger ces 333 affirmations et les écouter pendant la journée pour vous aider dans votre processus «d’évolution» vers la meilleure version de vous et vous permettre de créer votre réalité. Cliquez ici

 

Stefano Pratt

6 Commentaires sur “La folle et simple sagesse de l’Ho’oponopono

  1. Pierre-Marie

    Bienvenue en Arcadie !

  2. Pierre-Marie

    Notre ambition s’étend évidemment à l’humanité toute entière. mais il nous semble impossible de prononcer plus de sept milliards de fois « désolé, pardon, merci, je t’aime ». Pouvez-vous imaginer une solution ? Merci.

    • Stefano

      Nous sommes tous un. La paix commence avec moi. La paix du moi.

      • Pierre-Marie

        Belle idée et très simple formule. Mais en fait, nous sommes tous un et autre. Ainsi, la paix intérieure paraît inaccessible car le bas n’est que le reflet du haut. Tout doit avancer d’un seul et même mouvement, et Il ne peut pas y avoir de priorité pour le moi.
        Autrement dit, le moi ne peut se concevoir sans son alter ego. Du coup, et après une analyse sérieuse de la question, il ressort que le nombre de pardons, remerciements etc. à exprimer s’élève pour le moment à environ factorielle sept milliards, ce qui est un nombre proprement gigantesque. Nous sommes toutefois convaincus de pouvoir y parvenir car nous savons que nous pouvons compter sur vous.

        • Stefano

          Je peux vous dire ce qui m’aide: je ne suis responsable que de moi-même, si je trouve « ma paix »… J’ai fait ma part… et ce n’est pas évident…

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